Les investissements dans le capital humain doivent être soutenus et non pas pénalisés sur le plan fiscal! La SEC Suisse se réjouit donc tout particulièrement que le démantèlement du cadre fiscal rencontre semble-t-il des résistances au sein de la CER et qu'elle a décidé de repousser sa décision.
La formation constitue un investissement dans le capital humain et non un bien de grande consommation. Il est donc absurde d'imposer des ressources qui sont d'une importance décisive pour la place économique helvétique. Cela toucherait surtout de plein fouet la formation profes-sionnelle supérieure, qui est déjà largement financé par les étudiants et les milieux économiques. En la soumettant à la TVA, les discriminations fiscales qui désavantagent ces filières de formation seraient encore accrues.
Une exemption de la TVA ne suffit pourtant pas: si l'on veut aussi renforcer la capacité concurren-tielle de la Suisse sur le long terme, il est nécessaire de disposer d'une loi sur le perfectionne-ment professionnel, d'instruments tels que les chèques formation et, de manière plus générale, un engagement accru dans la formation professionnelle supérieure.
Neuchâtel/Zurich, le 14 octobre 2008
Société suisse des employés de commerce
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